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Le modèle coopératif : nourrir l’Homme et ses convictions

Economiquement viable, socialement responsable, non délocalisable par définition et démocratique par essence, le modèle coopératif apporte des réponses pertinentes aux enjeux alimentaires depuis 150 ans.

L’école et l’effort de sensibilisation tout public

Nourrir les Hommes… voilà un défi beaucoup trop sérieux pour être exclusivement régi par la loi de l’offre et de la demande. Si la science et les marchés constituent des facteurs de progrès indéniables, il nous appartient de les adapter aux enjeux climatiques et démographiques, pour nous positionner en biais de l’approche économico-économique. Pour notre génération, la prise de conscience de ce qui est en jeu nécessite un effort de documentation. Il faut dire que l’approche pédagogique de la question est restée descriptive, voire paysagère, tout au long du 20e siècle. Il aura fallu attendre la fin des années 2000 pour voir le développement durable et la sécurité alimentaire globale prendre place dans les programmes scolaires.

Le salut viendra d’abord par l’école. Dominique Chargé, président de La Coopération Agricole, explique : « On voit bien que les pratiques agricoles sont mal connues, mal comprises et qu’elles doivent être expliquées ». Mais l’effort de sensibilisation tout public reste nécessaire. Il a d’ailleurs fait ses preuves. En France, il a permis une évolution des mentalités sans attendre le renouvellement générationnel. Une prouesse rare. Ainsi, le confinement et les autres restrictions déroutantes de la pandémie n’ont pas empêché les Français de perpétuer les pratiques vertueuses, désormais bien ancrées dans leur quotidien. Selon un sondage Opinion Way pour l’ONG Max Havelaar, deux tiers des Français ont continué d’opter pour des produits responsables, locaux ou équitables malgré le stress pandémique.

 

Incorporer la contrainte géographique dans la mondialisation de l’ « individu roi »

Dans la conférence « Nourrir les Hommes : un enjeu mondial », Michel Hagnerelle, inspecteur pédagogique d’histoire-géographie et auteur prolifique, explique : « il faut inscrire l’enseignement de la géographie dans l’éducation à la citoyenneté, dans la construction de la Cité ». La modernité urbaine, mais aussi l’arrière-pays. Le génie civil, mais aussi la générosité de Dame Nature. Après tout, les ressources naturelles constituent le secteur primaire dans la comptabilité nationale.

La Cité doit être repositionnée dans sa région, son écosystème. Elle doit aussi être définie par ses ressources naturelles, son profil climatique et, par ricochet, sa zone de confort agro-alimentaire. Car comment cultiver, élever, produire, distribuer et consommer responsable sans repères ? Comment positionner le curseur dans un intervalle sans bornes extrêmes ? Comment challenger la mondialisation de l’ « individu roi » et y incorporer la contrainte naturelle ? Comment réconcilier agriculture commerciale et agriculture vivrière ? Comment ne pas gâcher l’appétence des Français pour le bon, le sain, le local, le durable et l’éthique ? En somme, comment faire de l’ « éternelle » agriculture de demain la réalité d’aujourd’hui ? Le modèle de la coopérative agricole produit des réponses éloquentes depuis 150 ans.

Le triptyque salutaire du modèle coopératif

Durable et solidaire par essence, le modèle coopératif fait valoir un triptyque salutaire :

  • Il est économiquement viable : la mutualisation des moyens de production et de distribution ainsi que la minimisation des intermédiaires réduisent les coûts. La qualité du produit, sa traçabilité et la bonne image qu’ont les Français de la coopérative facilitent les débouchés.
  • Il est socialement responsable, car il perpétue des pratiques agricoles vertueuses, cultive l’éthique et l’équité dans les conditions de travail et s’organise autour d’une gouvernance démocratique.
  • Non délocalisable par définition, la coopérative est un acteur phare de l’aménagement du territoire et de l’économie locale.

Gastronome Professionnels s’appuie sur le groupe coopératif solidaire Terrena, fondé en 1887, porté par 22 000 agriculteurs détenteurs de parts sociales et 12 159 salariés qui s’emploient au quotidien à produire plus, mieux, et surtout, avec moins. Libre adhésion, gouvernance démocratique (un homme, une voix), valorisation des personnes plutôt que du capital, solidarité intergénérationnelle (indisponibilité des réserves), respect du bien-être animal et de l’environnement définissent notre engagement. Emanation de l’esprit coopératif Terrena auprès des chefs de la restauration et autres acteurs de la CHD, Gastronome Professionnels vous apporte des solutions volailles de qualité et s’engage à vos côtés pour nourrir vos convives dans le respect de leurs convictions.

 

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